Art mural & Architectural
Conception & Reproduction

À propos

L’essence de l’âme étant immuable, sa trace se doit d’en être incarnée.
La gravure, née des âges premiers pour assurer la pérennité des identités, demande à être rappelée.

À l’aube des temps fut née l’humanité.. Et avec elle son désir d’appartenance, mais aussi d’individualité, d’identité propre, et son désir d’en transmettre l’histoire, d’en assurer la suite incarnée.

Déjà au paléolithique supérieur se faisaient ressentir ces besoins de transmission de traditions..
Et maintenant, chez Izar Garra, nous amenons la question; pourquoi ne pas perpétrer ces prédilections, en dehors de cadres funéraires d’une vision plutôt arbitraire?

La mission d’Izar Garra se résume à ça: extirper cet art millénaire de son cadre mortuaire, pour l’incorporer à nos espaces de vie, et ainsi en faire un lien qui se tient. Vraiment, pourquoi ne pas, éventuellement, incorporer les oeuvres de votre vécu, de votre temps, à ce qui restera en frais de mémoire de votre vivant à vos proches, à vos enfants, pour tout le temps?

Ma passion, ma vocation, sont d’interpréter les visions dans toutes leurs compositions, toutes leurs notes et tous leurs tons.

J’ai lu un jour quelque part que l’avenir de l’arbre se trouvait en ses racines…

Ayant depuis mes bas âges toujours eu propension aux tracés, à la calligraphie et toutes les richesses visuelles telles les enluminures des textes anciens  & antiques, ainsi que fascination de toute matière terrestre et curiosité prononcée pour les mécaniques physiques, avec le temps, je n’ai eu d’autre possibilité que de voir l’évidence du tracé de vie qui en a découlé..

Ma bonne étoile s’était profilée.

On m’avait raconté que mon arrière grand-père, un basque de la résistance avec qui j’avais une relation toute particulière (ce même si la conversation orale ne s’y prêtait pas pour cause d’écart marqué de nos stades d’évolution respectifs), avait été orfèvre de qualité…

J’ai encore en ma possession quelques œuvres d’argenterie de son crû. Pépé Jean et moi avions à l’heure près 80 ans de différence d’âge. Mais ce ne fut que quelque peu dépassé la décennie suivant sa mort, bien après avoir mis le doigt sur mon orientation de carrière, que j’appris que ce métier (celui d’artiste lapidaire) avait été le sien avant l’orfèvrerie.

Ce jour m’a fait prendre grande ouverture au terme de prédestination.

C’est ainsi que je présente maintenant au monde le résultat de l’association de tous ces événements comme étant la marque intemporelle, la griffe de ma bonne étoile, avec un clin d’oeil linguistique à mes racines : Izar Garra.

– Gaël Go

Des écritures et des images à l'épreuve du temps

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